Mézy et Landi
Mézy et Landi

"je suis né nîmois, je vis nîmois et je crèverais nîmois."

 

Il est né le 15 août 1948 à Aigues-Mortes.
Vainqueur de la coupe Gambardella en 1966.
International junior, espoirs, et France A. (17 sélections). Première sélection le 3 mai à Bâle contre la Suisse.
Débute en première division le 7 mai 1966 contre Nantes.
Transféré à Lille en juin 1975, il revient à Nîmes en juin 1977. L'entraîneur Henri Noël fait de lui un libéro.
Il signe le 24 mai 1979 un contrat en faveur de Montpellier La Paillade.
Il reste alors 3 matches à jouer avant la fin de la saison. Gros scandale, l'affaire fait grand bruit. Il est prêt à être élu meilleur joueur de l'année par "France-Football"... Paul Calabro, président de l'époque, le prive des 3 derniers matches, ce qui lui fait perdre sa première place....
Pendant 2 ans, il commande la défense de La Paillade et fait monter l'équipe en Division 1 (Ligue 1 de l'époque).
Le 20 décembre 1981, il met un terme à sa carrière, cela se passe à La Mosson contre Nice.
Le 22 janvier 1982, Luis Nicollin le nomme manager général.
Le 15 mai 1985, il devient entraîneur avant de retrouver son poste de manager général.
Le 14 février 1990, il remplace Aimé Jacquet limogé, et emmène le 2 juin 1990 La Paillade en finale de la Coupe de France, qu'il remporte après prolongation 2 à 1 (avec notamment un but de Laurent Blanc pour Montpellier) contre le Racing Paris au Parc des Princes.
A noter qu'en match d'ouverture, les poussins de Nîmes Olympique terminent 3ème de la Coupe Nationale qui leur est réservé. (Pour ne pas être trop chauvin, avouons que les supporters pailladins les ont encouragés)
4 jours après cette victoire Mézy, fait une déclaration fracassante, "je quitte Montpellier". Il rejoint Nîmes alors en division 2.
Louis Nicollin rétorque "Je considère ce départ comme une trahison, finalement quand on est gardois, on le reste dans l'âme tout le temps"
Midi Libre pose la question "et si Michel Mézy revenait un jour" réponse de Nicollin "C'est non ! Je dis niet."
Michel Mézy "L'avenir, c'est de donner la première place à Nîmes Olympique."
Et le miracle se réalise le 4 mai 1991 devant 15 818 spectateurs (dont Eric Cantona) après un nul contre Ajaccio 0 à 0, Nîmes rejoint la Ligue 1 (c'est la dernière montée à ce jour).
Le 25 juillet, il devient président de l'association Nîmes Olympique.
Le 12 décembre 1992, il devient entraineur à la place de Léonce Lavagne. (c'est le premier président, entraineur)
Le 10 février 1993, remous entre Nîmes et Montpellier, on aperçoit Nicolin et Mézy déjeuner ensemble dans un restaurant dans le centre de Montpellier.
Réaction de Michel Mézy: "je suis né nîmois, je vis nîmois et je crèverais nîmois."
Le 14 juin 1994, Richard Pérez, dirigeant du club lance un ultimatum, "c'est Michel Mézy ou moi". Comme toujours dans l'histoire du Nîmes Olympique, on se trompe et Richard Pérez gagne la partie. Quelques années de gloire pour lui avant de connaître la prison.
Mézy est licencié le 23 septembre 1994. Il refuse son licenciement et convoque une nouvelle assemblée. Le 1er octobre assemblée générale mouvementée, Michel Mézy est écarté de l'association. Franck Bellini est le nouveau président. Le 5 octobre, on apprend que l'assemblée du 1er octobre n'est pas valable. Michel Mézy redevient président et Bellini simple membre. Le 21 octobre, nouvelle assemblée générale, Mézy démissionne.
Le 21 novembre 1994, Nicolin le reprend comme entraîneur.
Puis ce sera l'éternel recommencement, départ de Montpellier, retour à Nîmes, départ de Nîmes (suite à une mésentente avec Jean-Louis Gazeau), retour à Montpellier. Un éternel manège qui dure depuis 30 ans...
A quand le retour à Nîmes ?

Mustapha Bettache
Mustapha Bettache
Bernard Rahis (à droite)
Bernard Rahis (à droite)
Joseph Ujlaki
Joseph Ujlaki
Hassan Akesbi, Dominqiue Colonna (légendaire gardien de Reims) et Paul Calabro (Président du N.O.)
Hassan Akesbi, Dominqiue Colonna (légendaire gardien de Reims) et Paul Calabro (Président du N.O.)
Stanislas Golinski
Stanislas Golinski
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
Stephan Dakowski
Stephan Dakowski