Une date à retenir : 

Match de bienfaisance organisé par le Football club de Vauvert en partenariat avec la ville de Vauvert et le club Nîmes Olympique en hommage à Reddouane Abbaoui.. 

Entrée 5 €, gratuit -12ans - Points de vente des billets : Bar du Crocrodile à Nîmes, Bar des Halles et Intermarché à Vauvert, billetterie du stade Radelyévitch les 31 juillet, 1er et 2 août, 18h-20h et le jour du match – 

 Rens. 06 72 39 51 80

DERNIERE MINUTE

Cet été, au sortir d'un championnat d'Europe espoirs réussi (demi-finaliste et qualification pour les Jeux Olympiques), Paul Bernardoni a eu le choix entre rester à Bordeaux ou continuer avec Nîmes. Il a fait le choix de prolonger l'aventure avec les crocodiles. Une décision sage pour un gardien gentiment chambré pour son âge sur les réseaux sociaux. 

 

Comment c’était le football dans les années 60 ?

Ah ! Les poteaux carrés, tout ça… La belle époque… Il n’y avait pas Twitter en ce temps-là.

Comment prends-tu les blagues sur ton âge ?

Très bien ! Elles me font rire, j’ai beaucoup de recul sur ça. Je préfère jouer sur cette image et interagir avec les internautes, même si je ne traîne pas si souvent que ça sur les réseaux sociaux. Je préfère me poser devant le Tour de France ou promener mon chien ! Le community manager de Nîmes m’a même chambré sur mon âge dans un tweet. Bien sûr, il m’avait demandé l’autorisation.

C’est important d’avoir du second degré dans un milieu où la communication est très contrôlée ?

J’ai une agence – Circle Business – qui s’occupe de certaines choses (la publication des tweets, les fautes d’orthographe), mais je contrôle tout. Dans ce milieu, je pense qu’il faut se prendre au sérieux sans l’être vraiment. Le public attend que tu joues de ton image, il te taquine, et je le prends bien car cela me fait rire. Même s’il y a parfois des attaques agressives dans le tas.

Tu n’es pas né dans les années 60… mais t’intéresses-tu à l’Histoire du football ?

Je regarde beaucoup de vidéos sur mon poste, comme des tops arrêts de gardiens connus. Je suis fan de Grégory Coupet, c’est mon idole. Il dégageait une assurance extraordinaire. Edwin Van der Sar, lui, je l’admire pour son jeu au pied. Je regarde aussi des tutoriels sur les équipements, le matériel, les protections à mettre à l’entraînement, etc. Je recueille des avis, je m’intéresse à tout, ça peut faire la différence à mon poste. Mais je ne suis pas un obsédé du foot : si j’ai le choix entre L’amour est dans le pré ou bien un match, je peux choisir L’amour est dans le pré.

Aujourd’hui, les gardiens percent de plus en plus jeune. Comment l’expliques-tu ?

On fait de plus en plus confiance aux jeunes car le foot moderne veut ça. Un jeune joueur titulaire, on peut vite le revendre et gagner de l’argent dessus. C’est le business. La CFA est devenue un championnat vraiment relevé, donc le saut au niveau supérieur est moins exigeant qu’avant pour un jeune gardien.

N’est-ce pas trop de pression de gérer une défense à 20 ans et de se faire respecter par des défenseurs trentenaires ?

À Troyes, à 17 ans, il y avait des vieux devant moi, des mecs de 32 ans, ou même Benjamin Nivet ! Florian Jarjat m’avait dit un truc qui m’a marqué : « Si tu dois nous chier à la gueule, chie nous à la gueule. 17 ans ou pas, rien à foutre. » Il faut se dire les choses ! Maintenant, je demande à mes défenseurs de se parler, eux et moi. Si je fais une erreur, ils doivent me le dire, même si je viens de réaliser un super arrêt avant. C’est un poste à responsabilité, il faut l’assumer.

Quel est ton style dans les buts ? Détendu du slip à la Barthez ou hyper concentré ?

(Rires) Avant les matchs, je suis détente, je me relaxe. Puis je me concentre en m’échauffant. Je rentre dans ma routine, je me mets dans mon match. J’ai quelques habitudes et je n’aime pas en changer : toucher la barre, suivre le même régime alimentaire, etc.

Pourquoi as-tu voulu continuer avec Nîmes ?

Je voulais continuer à jouer, tout simplement. Pour progresser. Pour un gardien de 20-22 ans, l’important est de jouer. C’est le temps de jeu qui a dicté mon choix. Avec l’Euro espoirs, j’ai fini tard, le 28 juin, puis j’ai enchaîné par quinze jours de vacances. Vu le timing, c’était beaucoup plus simple de reprendre avec Nîmes, car changer de club demande un temps d’adaptation. Je voulais également enchaîner une seconde saison dans un même club pour la première fois de ma carrière.

Quel est l’objectif de Nîmes cette saison ? 

Se maintenir le plus rapidement possible. Il sera ensuite temps de viser plus haut, comme l’an dernier. Mais la priorité est bien le maintien. Des joueurs importants sont partis, comme Téji Savanier. On a eu la chance de l’avoir la saison passée mais ce transfert pouvait difficilement se refuser, car Nîmes a l’un des plus petits budgets du championnat. Je connais plusieurs des nouvelles recrues : avec Clermont, j’ai affronté Zinedine Ferhat au Havre et Romain Philippoteaux à Auxerre. On est contents de les avoir avec nous !

https://www.winamax.fr

Ton Bernard préféré ?

Bernard Hinault.

Le moment de ta carrière que Bernard Montiel aurait pu présenter dans Video Gag ?

Mon premier match avec Bordeaux (ndlr : une défaite 3-0 contre Lyon avec une faute de main).

Comme Bernard Pivot, lis-tu beaucoup de livres ?

Eh bien j’ai commencé l’an dernier ! En déplacement, comme je ne suis pas très Playstation, je me plonge dans la lecture pour m’occuper. J’ai lu la biographie de Christian Prudhomme et La Nuit du renard de Mary Higgins Clark.

Comme Bernard Hinault, comptes-tu bientôt escalader le Ventoux ?

 

Mais je l’ai fait l’an dernier ! On s’était fixé un défi avec plusieurs de mes coéquipiers, Paquiez, Briançon, Bobichon, Valls… J’ai terminé avant-dernier mais l’objectif était ailleurs. Grimper une côte de 10 % avec vent de face. Dépasser ses limites. C’était tellement dur !

Les Nîmois n’ont pas convaincu contre des Ajacciens accrocheurs.

Les Nîmois ont conservé leur invincibilité, mais c’est une des rares choses positives que l’on gardera de ce troisième match de préparation. Il y a aussi l’efficacité de Ripart en attaque et de Bernardoni dans les buts. Pour le reste, il faudra mieux faire la prochainement fois. Après un nul à Béziers (N) 0-0 et une victoire contre Rodez (L2) 3-2, les Crocos ont été tenu en échec par l’AC Ajaccio 2-2.

L’équipe corse a pourtant terminée 17e de la L2 la saison dernière et a perdu une grande partie de son effectif. Cela n’a pas empêché l’ACA de poser beaucoup de difficultés à des Nîmois qui tâtonnent encore.

Il n’avait fallu pourtant que cinq minutes à Ripart pour tromper la vigilance de Leroy (1-0, 5e). Tout commençait bien et les Crocos maîtrisaient sans peine leur adversaire. Tout allait encore mieux quand, à la suite d’une faute de Leroy sur Miguel, Ripart corsait l’addition sur penalty (2-0, 25e).

Deux buts d’avance et pas de blessé, ce qui était presque un miracle vu l’engagement, parfois limite, que mettaient les Ajacciens dans les contacts. Tour à tour, Miguel, Valdivia, Philippoteaux et Ferhat en faisaient l’amère expérience. L'arbitre devait même sortir un carton jaune.

Le jeu proposé par Nîmes était plutôt plaisant et il était récompensé par quelques applaudissements du public Saint-Gillois. Mais peu à peu, les Crocos perdaient de leur superbe. L’Ajaccien Youssouf en profitait pour réduire l’écart juste avant la pause. Les Acéistes se montraient les plus dangereux et après avoir échoué une première fois sur le transversale (48e), ils égalisaient grâce à Avivel (2-2, 53e).

La jeunesse nîmoise entrait en jeu et les Crocos passaient en 4-4-2. Cela ne changeait pas la physionomie du match. À part des tentatives infructueuses de Valdivia (62e) et Sainte-Luce (84e), Nîmes ne parvenait pas à mettre en difficulté Ajaccio. Les deux équipes se séparaient sur le score de 2-2 et Bernard Blaquart n’était pas particulièrement satisfait de son équipe : "On n’a pas vu grand-chose. Ce n’est pas très bon et c’est insuffisant. Nous avons été trop souvent inquiétés sur les coups de pied arrêtés. On doit concéder moins d’occasion que cela." Sans commentaire.

Norman Jardin

Match amical. Stade d’Espeyran, à Saint-Gilles. NÎMES OLYMPIQUE (L1) – ATHLETIC CLUB D’AJACCIO (L2) 2-2 (mi-temps2-1). Buts pour Nîmes : Ripart (5e et 25e). Buts pour Ajaccio : Youssouf (45e) et Avinel (53e). Avertissement à Ajaccio : Lejeune (39e).

 

Nîmes Olympique : Bernardoni (Dias, 45e) – Paquiez (Denkey, 63e), Briançon (cap) (Guessoum, 63e), Martinez (Landre, 63e), Miguel (Sainte-Luce, 63e) – T. Valls (L. Valls, 45e), Valdivia (Porsan-Clémenté, 63e), Bobichon – Ferhat (Buades, 45e), Ripart (Karraoui, 63e), Philippoteaux (Park, 45e).

Match amical

L’équipe réserve s’est incliné 1 à 0 face à Martigues

PROCHAINEMENT

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FOCUS SUR

Coup de projecteur sur la page Facebook d'un passionné du N. O. qui nous donne des infos sur les anciens joueurs de notre équipe. (clic sur la photo)

Je m’appelle Jean Charles ROUX j’ai 51 ans et suis né à Nîmes.

Je suis bercé depuis tout petit au biberon NO car mes grands-parents et parents étaient les propriétaires du Bar le Camargue refuge des joueurs de Nîmes Olympique des années 70 qui y faisaient un stop après l’entrainement au Municipal. Les Landi, Augé, Betton, Kabyle, Mezy étaient des habitués du lieu et des amis de la famille.

Petit j’étais assidu au match à Jean Bouin et je garde de très bons souvenirs à partir de mes dix ans jusqu’à mes vingt ans.

Longtemps rédacteur pour une illustre revue taurine nîmoise (TOROS), j’aime écrire et raconter des anecdotes dans un sens journalistique et innovant.

Je suis agent de voyages à mon compte depuis près de 25 ans et basé à Poulx.

 

L’idée de créer la page Jean Bouin m’est venue car à l’occasion de mes 50 ans je m’étais mis en tête de monter une collection d’anciens maillots de Nîmes Olympique.

Pour y arriver, j’ai envoyé aux anciens joueurs une cinquantaine de courriers. J’ai eu des retours de tous et en rappelant à chacun qui j’étais, je me suis dit qu’il y avait une page à faire en retrouvant et en interrogeant ces joueurs. La page a été lancé en février et elle compte presque 1000 abonnés.

Le but n’est pas de faire une page classique ou une page de plus avec des commentaires liés à la tactique, aux recrues, aux rumeurs... Non, elle est essentiellement faite pour faire vivre l’ADN Nîmes Olympique de Jean Bouin pour certains qui pensent qu’avec leur arrivée au club tout a commencé. C’est aussi pour réanimer la saga des anciens crocos trop sous-estimé actuellement. Des pages comme celle-ci existent déjà pour les verts, Lyon pourquoi une sur Nîmes Olympique. La votre en est un exemple comme celle de Norman Jardin grand archiviste et passionné du Nîmes Olympique. Nous sommes tous complémentaire.

Je me plais à raconter des anecdotes, des histoires de vestiaires, des faits de matchs, des souvenirs d’adversaires tout en repassant la carrière des joueurs.

Si le début fut difficile, car les anciens joueurs ne connaissaient pas la page et de avaient même quelques réticences à voir publier quelque chose personnel sur Facebook, je dois avouer que la dynamique apportée en toute humilité plait bien. Les joueurs me facilitant les contacts avec d’anciens partenaires. Pour rentrer en contact avec les anciens, il y a d’abord beaucoup de courriers, de recherches, quelques réseaux puis les choses se font. Je dois vous avouer que certains se font désirer comme Luizinho ou Marguerite mais comme je suis quelqu’un de persévérant je vais y arriver. J’ai déjà établi les contacts. Ce qui me manque le plus c’est le temps même si je mets un point d’honneur à réaliser un papier par semaine.

Je garde tous les téléphones des uns et des autres car au-delà des interviews l’idée serait de les réunir car il y une vraie complicité entre eux et ils ont tous un amour pour la maison croco.

Les lectures vont au-delà de mes espérances puisque j’arrive en moyenne à 4000 lectures avec des pics jusqu'à 15.000 (Blaquart, Girard, Cubaynes…).

C’est là que l’on ressent de la part des supporters un véritable attachement au club. Chacun y apporte sa pierre en commentant les publications et racontant des anecdotes.

 

Je dois vous avouer qu’après les années 95 j’ai mis ma présence aux costières entre parenthèse, pour des questions de travail et de famille (paternité). Par contre je n’ai jamais oublié d’écouter les retransmissions faites par les radios et d’acheter le Midi Libre pour lire Gutting ou Albenque et les analyses de match.

Il y a 5 ans que j’ai repris le chemin des Costières. Avec l’arrivée de Blaquart pour lequel je voue une véritable admiration, Je dois vous avouer que je me régale avec une formation portée sur l’attaque, avec des valeurs retrouvées, un coach et ses adjoints qui impriment l’esprit Nîmes Olympique, des joueurs du cru qui font le boulot dans la victoire comme dans la défaite, on mouille le maillot et ça fait plaisir. Ils seraient en National ou en D2 j’y serai aussi car les valeurs, l’ADN Nîmes Olympique sont celles-ci ….

 

Lorsque Jean Bouin fut abandonné au profit des Costières, les vieux abonnés disaient que N.O était fini. Force est de constater qu’aux Costières nous avons vu de bonnes choses aussi et qu’une génération de supporters y gardera de très bons souvenirs comme d’autres en ont gardé de Jean Bouin.

Il faut faire évoluer la structure. Le foot change, il faut des espaces dédiés à la communication, au partenariat, au marchandising et tout ceci passe par un nouveau Costières. Quid de la période de mutation entre le démolition et l’achèvement des travaux ? on verra bien avec le temps. Il serait bon que Mr ASSAF n’oublie pas le passé du club et crée un musée du NO. Car paradoxalement on ne trouve plus grand-chose quand on arrive dans les parties officielles de stade actuel. Mis à part la fresque murale, les maillots anciens ont disparu, les photos aussi… C’est un peu dommage. Je pense à la collection privée de Jean Orsi qui est riche de maillots, photos, document qui pourraient venir créer une ambiance liée au club.

Restons optimistes pour le futur et même si un jour le Président quitte le club pour X raisons, Nîmes Olympique ce n’est pas Louhans Cuiseaux ou Châteauroux ! A Nîmes il y a une passion pour les crocos, une ADN, une véritable passion et à la vue de tout cela il y aura toujours un investisseur qui viendra pour prendre le club.

 

 

 

Jean Charles

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"S'il n'y avait que des équipes comme Nîmes Olympique en Ligue 1, on s'emmerderait moins"     (Pierre Ménès - Canal Plus)

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Stanislas Golinski
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Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes