Google Alert - "Nîmes Olympique"

Ligue 1. Reprise difficile pour le TFC à Nîmes (0-1) (lun., 23 sept. 2019)

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Football. Les supporters de Nîmes privés du derby à la Mosson à Montpellier (Mon, 23 Sep 2019)

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Nouvelle émission spécial Nîmes Olympique sur Bleu Gard Lozère --- Débrief , débat , avant match invités ... Tout les lundis, mercredis et vendredis de 18h et 19h00 , n'hésitez pas à en parlez autour de vous et à liker la page de l'émission, si vous souhaitez participer à l'émission , n'hésitez pas à en faire la demande ----

 

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FERRI EXPULSE CONTRE MARSEILLE SERA DONC ABSENT MERCREDI POUR LE MATCH MONTPELLIER VS NIMES

DERNIERE MINUTE

Pour la 6e journée de Ligue 1, le Nîmes Olympique s'est imposé 1-0 face à Toulouse grâce à la belle performance de Romain Philippoteaux, buteur. Les Crocos empochent leur deuxième succès de la saison, à quatre jours de disputer le deuxième derby face à Montpellier. 

Après le manque d'appétit à Dijon, on s'attendait à voir des Crocos affamés à domicile. L'entame ressemblait à celle proposée contre Brest (3-0). Après quelques poignées de secondes de jeu, Sarr, titulaire pour la première fois en Ligue 1, cadrait une reprise du gauche qui aurait pu être mieux négociée. Dans la foulée, c'est Philippoteaux qui tentait sa chance du gauche. Son tir n'était pas cadré mais juste après sa tentative, l'ailier était fauché par Isimat-Mirin. L'arbitre communiquait avec le VAR mais ne consultait pas les images alors que le penalty semblait évident. (Philippoteaux était fauché APRES qu’il est tiré et n’avait plus le ballon donc pas de péno … P. N. O.) Cinq premières minutes convaincantes avec un pressing haut et des intentions qu'il fallait concrétiser par des occasions franches. Mais les Nîmois baissaient de rythme et les débats s'équilibraient. Pas grand chose à se mettre sous la dent au cœur de la première période, si ce n'est une bataille féroce pour la possession du ballon avec Deaux en chef de guerre côté nîmois. L'ancien Guingampais évoluait quasiment au niveau des défenseurs centraux alors que Sarr se positionnait tel un numéro 10. Le Sénégalais avait dû mal à être trouvé par ses partenaires et touchait peu de ballons.

La partie était peu animée alors à la 30e minute, les Gladiators, déjà la tête tournée au derby, prenaient le relais. Quelques fumigènes et quelques mots d'amour envers les Pailladins et Savanier, accompagnés d'une banderole avec un message sans équivoque : "Cette année portez vos couilles, défoncez-les». Un message clair et en attendant la Mosson, Philippoteaux éclaircissait une fin de période bien terne.

Après un coup de tête de Deaux, prolongé par Ripart, le ballon arrivait dans les pieds de Valls qui décalait l'ancien auxerrois. Après une première tentative ratée, cette fois-ci l'enchaînement fixation plus frappe du droit de Philippoteaux expédiait le ballon dans la lucarne opposée de Reynet (1-0, 39e), laissant les représentants de la "Ville rose" muets. Un geste somptueux ! Une ouverture du score méritée pour la seule équipe qui s'était créée quelques opportunités.

Au retour des vestiaires, les visiteurs amorçaient une bribe de réaction en tirant enfin au but par l'intermédiaire de Makengo. Le tir lointain de l'ancien Niçois fuyait de peu la lucarne de Bernardoni (47e). Après l'arrêt du portier gardois sur le tir lointain de Vainqueur (57e), les Nîmois allaient déjà mettre fin au réveil Haut-Garonnais. Si le but de la tête de Briançon (50e) était logiquement refusé pour un hors-jeu, le coup de bouc de Sarr, après un centre de Valls, aurait dû finir au fond sans le poing décisif de Reynet qui faisait barrage (62e).

Sur le corner qui suivait, l'ancien portier dijonnais était sauvé par son poteau après la frappe enroulée de Deaux à l'entrée de la surface. Les Costières s'enflammaient, c'était le bon moment pour faire le break mais sans succès. Nîmes ne regrettait pas ses actions manquées et tenait la victoire jusqu'au bout, malgré quelques frayeurs, en terminant même en supériorité numérique.Diakité était en effet exclu pour un tacle très en retard sur Philippoteaux, l'homme du match (81e). Tout n'avait pas été parfait mais les Crocos ont progressé dans le contenu, de quoi remonter provisoirement à la 11e place et préparer correctement le deuxième derby. Rendez-vous mercredi 19h à la Mosson ! Corentin Corger

6e journée de ligue 1. NÎMES OLYMPIQUE – TOULOUSE FOOTBALL CLUB 1-0 . Stade des Costières. Mi-temps : 1-0. Spectateurs : 12 258. Arbitre : M. Abed. But pour Nîmes : Philippoteaux (39e). Avertissement à Nîmes : Deaux (43e). Avertissements à Toulouse : Saïd (43e), Reynet (72e), Amian (75e). Exclusion à Toulouse : Diakité (81e).

NÎMES : Bernardoni – Alakouch, Briançon (cap.), Martinez, Miguel – Sarr (Fomba, 65e), Deaux, Valls - Ferhat (Paquiez, 90e+2), Ripart, Philippoteaux (Ben Amar, 90e). Remplaçants non utilisés : Dias, Landre, Denkey, Stojanovski. Entraîneur : Bernard Blaquart.

 

TOULOUSE : Reynet - Amian, Sylla, Isimat-Mirin, Diakité - Sangaré (Boisgard, 79e), Vainqueur, Makengo (Dossevi, 64e) - Gradel (cap.), Koulouris (Leya Iseka, 65e), Saïd. Remplaçants non utilisés : Goicoechea, Shoji, Moreira, Sanogo. Entraîneur : Alain Casanova.

Bernard Blaquart : « On a été solides. On a aussi été obligé de s'accrocher. On a montré un manque de maîtrise technique dans le dernier quart d'heure et surtout on a connu un manque d'efficacité et de réussite. J'ai compté au moins une dizaine d'occasions de buts. Ce n'est pas nouveau. Il ne faut pas l'occulter. On s'est rendu le match difficile. On n'a jamais été à l'abri, mais je suis bien content d'avoir ce soir huit points au classement. Après, si l'on n'est pas plus efficace, on peut se faire punir. Ce soir, on n'a pas pris de but. C'est le quatrième match sans défaite. On a fait beaucoup d'efforts à la récupération du ballon où l'on a été très bon en première période, mais Toulouse, qui a un gros potentiel offensif, aurait pu aussi inscrire un but dans le dernier quart d'heure. »

Alain Casanova (entraîneur de Toulouse) : « Je savais que ce serait compliqué. Il y a un regret, on n'a pas su répondre à la pression nîmoise. Nîmes, avec son jeu direct, nous a obligés à maîtriser nos remontées de ballons. Or, on n'a pas su le faire. On n'a pas montré la maîtrise individuelle, collective et émotionnelle pour ressortir nos ballons. En fin de match, à dix contre onze, après l'expulsion de Bafodé Diakité, on a essayé de jouer notre va-tout. On a eu des occasions pour égaliser, mais on n'a pas réussi à ramener quelque chose de Nîmes. On va se remettre en question pour préparer Angers et prendre les trois points. »

Baptiste Reynet : Il y a de la frustration car on était venu avec des intentions autres que celles montrées en première période. On a été pris à la gorge par cette équipe nîmoise. On savait à quoi s'attendre : le stade est chaud, les joueurs sont portés par leur public. Ils nous ont mis une très grosse pression d'entrée et on n'a pas fait la première période qu'on aurait voulu accomplir. Après la pause, on a rectifié le tir, on a des situations pour revenir à égalité, mais on ne les met pas au fond. Il va vite falloir réagir. On a la chance de rejouer dès mercredi au Stadium (contre Angers).
On sait très bien à quoi s'attendre en venant ici. Certes, le stade est petit, il y a une très bonne ambiance, mais on n'a pas d'excuse à ce niveau-là. C'est dommage, car je pense qu'on avait la place pour faire quelque chose.

PROCHAINEMENT

LE DERBY TANT ATTENDU PAR LES SUPPORTERS DES 2 COTES, DEFAITE OU NUL SEMBLE RAISONNABLE.

 

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FOCUS SUR LE NOUVEAU STADE

Maintenant qu'il a signé un compromis de vente avec la ville de Nîmes, Rani Assaf peut présenter son projet baptisé "Stade Nemausus", qui comprend le nouveau stade ainsi que 800 logements, 20 000 m2 de bureaux, une école supérieure, des commerces de proximité, une boutique et un musée du Nîmes Olympique. Présentation de ce nouveau quartier de Nîmes qui va sortir de terre en 2025 pour un coût estimé à un peu plus de 200 M€. 

"C'est une aventure un peu folle. Pas beaucoup de gens y croyaient au début !", résume Rani Assaf lui-même pour décrire son projet faramineux qu'il va financer à hauteur de plus de 200 M€ et qui devrait voir le jour en 2025. Au cœur de cet investissement, le stade Nemausus, qui est simplement pour l'instant le nom du projet. Un nom de stade sera trouvé au moment voulu. Pour l'instant le président nîmois a d'autres chats à fouetter.

Il en est pour l’heure à finaliser ce projet hors norme qui semble déjà bien ficelé : "Il est abouti d'un point de vue économique, sportif, de l'ingénierie et commercial", explique Rani Assaf. Une des premières caractéristiques du concept est que l'aménagement annexe et immobilier va permettre de financer le stade dont le coût s'élève à 55 M€ HT. "C'est plein de petites choses pour dégager suffisamment de bénéfices pour payer le stade", explique l'homme d'affaires.

Avant de les développer, place au stade et sa capacité maximale de 15 100 places. Une volonté de conserver le même site d'implantation afin, "de garder le stade en cœur de ville pour que les gens continuent de venir." Face au manque de surface et au coût colossal que cela entraînerait, Rani Assaf a expliqué l'impossibilité de rénover les Costières.

L'équipement va être rasé puis reconstruit avec une rotation à 90 degrés, c'est à dire dans le sens Nord-Sud. "L'UEFA ne veut plus que les stades soient orientés Est-Ouest, à cause du soleil qui peut gêner les gardiens", explique Jean-Jacques Bourdin, président d'honneur du Nîmes Olympique et animateur de la conférence de presse.

Une enceinte qui prévoit d'être moderne, dans l'ère du temps. "Ce sera l'autre arène vivante", compare Benoit Rivet, du cabinet d'architecte Valode et Pistre. Plus que l'amphithéâtre romain déjà bien exploité, ce nouvel espace sera utilisé 365 jours par an. "C’est un stade de foot polyvalent avec d’autres activités sur du réceptif (mariage, séminaires ...) et des événements d’entreprise mais pas dans l’optique de concert. Pour l'instant on ne va pas s’en servir de salle de spectacle. On n'est pas là pour concurrencer les arènes", détaille Rani Assaf.

Le businessman avait même pensé à couvrir le stade mais il a abandonné en raison d'un coût trop onéreux. Un équipement multifonction qui aura pour but de générer près de 10 M€ de revenus annuels supplémentaires en dehors du foot grâce à des salles de réception qui se trouveront en tribune présidentielle située en Est.

Elle sera la seule à avoir un accès dédié comme le parcage visiteur qui se trouvera à l'angle sud-est, près de l'autoroute. Les accès aux trois autres tribunes (Nord, Sud et Ouest) se feront par la partie Ouest devant l'actuelle polyclinique. À cet endroit sera créée une grande place où tous les supporters se rassembleront avant la rencontre au pied des commerces.

Des escaliers et escalators amèneront les spectateurs sur la toiture avec une vue panoramique sur tout le stade. Un grand espace "Bodega" a été conçu avec différents lieux de restauration, où tout le monde sera obligé de passer, qui fera tout le tour de l'enceinte avec une totale circulation quel que soit son emplacement.

Il faudra ensuite descendre pour regagner sa place. Chaque siège a été étudié pour proposer une vision parfaite du terrain et des écrans géants qui seront installés. "L'idée est de créer un chaudron à l'italienne et que les spectateurs soient le plus près possible de la pelouse en construisant des tribunes les plus verticales possibles", précise Benoit Rivet. La distance sera entre 8 et 10 mètres pour les fans les plus proches.

Concernant les loges, président et architecte réfléchissent à une idée unique et inédite. Incruster un hôtel dans la tribune présidentielle avec des chambres qui seraient en fait des loges et qui permettraient de voir le match. On comprendrait que certains s'endorment vraiment devant une rencontre.

À la vue des visages des décideurs, ce projet est plus qu'envisageable et Rani Assaf a affirmé que des contacts étaient en cours avec le groupe AccorHotels. On vous laisse imaginer le tarif de la location si une telle réalisation devait voir le jour.

Concernant les accès au stade, le parking existant va être évidemment modifié mais conservé. Des parkings souterrains verront le jour mais seront réservés aux résidents annuels et pour la partie bureau. Enfin, le projet d'un parking sur l'îlot sept Mas de Vignolles et un passage du public sous l'autoroute via le cadereau semble toujours d'actualité. "Pour l’instant personne n’a dit que ce n'était pas envisageable", assure le porteur du projet.

Une parcelle qui accueillera également la future Maison des associations financée par la ville de Nîmes et le stade provisoire du Nîmes Olympique qui devrait rester deux saisons (2021/2022 et 2022/2023). Cette enceinte temporaire devrait néanmoins coûter entre 8 et 10 M€ pour une capacité de 10 000 à 12 000 places avec des tribunes entièrement couvertes. "Là-dessus, j'ai écouté le coach qui m'a dit que de jouer dans une autre ville, le club ne survivrait pas", avoue Rani Assaf.

Si vous suivez et que tout se passe bien, l'actuel stade des Costières n'a plus que deux saisons encore à vivre. Le nouveau stade devrait être opérationnel au cours de la saison 2023/2024. Un investissement global de 200 M€ HT pour un projet qui doit être achevé en 2025 que le porteur espère rembourser en 25 ans.

Pour y parvenir, 800 logements vont sortir de terre. Des résidences classiques mais aussi seniors et étudiantes. Le projet comprend également une école supérieure d'enseignement, 20 000 mètres carrés de bureaux et des commerces de proximité. "Ne me parlez pas de concurrence avec le centre-ville, le stade est en centre-ville", anticipe déjà de répondre le président aux sceptiques. Pour les fans des Crocos, un musée et une vraie boutique sont prévus.

Ce nouveau quartier qui va modifier en partie la vie des Nîmois verra la création d'un millier d'emplois, en plus des 1 500 qui seront proposés pendant les travaux. Le président a également confié une précision juridique d'importance : "Si je me sépare du Nîmes Olympique, le club sera totalement protégé et pourra utiliser le stade."

Même si ce rendez-vous portait sur la présentation du nouveau projet, le patron du NO a fait le point sur le sportif et la situation financière actuelle du club : "On n’a pas aujourd’hui les structures ni les finances pour rester en Ligue 1. On y est et on va se battre mais on risque de redescendre. Ne vous inquiétez pas, il y a encore des joueurs qui arrivent. On ne va pas jouer à sept !" Un franc parler qu'il faut néanmoins souligner et une vision des choses très économique : "Normalement c’est le stade d’abord, la Ligue 1 après. Nous on a fait l’inverse. C'est comme ça."

Car même si ce n'est pas une condition première pour la viabilité du projet, il paraît essentiel que le Nîmes Olympique évolue dans l'élite au moment d'inaugurer son nouveau jardin. Un tel équipement fait déjà saliver, surtout qu'il sera le plus beau de la région. N'est-ce pas Jean-Jacques Bourdin, à qui on laisse le mot de la fin : "À Montpellier on nous parle d'un nouveau stade mais on ne le voit pas sortir de terre. On perd Savanier mais on aura un stade !" 

 

Corentin Corger

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"S'il n'y avait que des équipes comme Nîmes Olympique en Ligue 1, on s'emmerderait moins"     (Pierre Ménès - Canal Plus)

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Stanislas Golinski
Stanislas Golinski
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes