Le milieu offensif Niclas Eliasson a débarqué dans le Gard le 2 octobre dernier pour s'engager trois saisons avec Nîmes Olympique en provenance de Bristol City (pour un montant de 3M€). Ce suédo-brésilien de 24 ans s'est exprimé pour la première fois devant la presse, en anglais. Il nous en dit plus sur sa personnalité et raconte ses premières impressions sur la découverte de la Ligue 1. 

Objectif Gard : Comment se passent vos premières semaines dans le Gard ? 

Niclas Eliasson : Je suis vraiment très content d'être ici. Le club est fantastique et je suis entouré de bonnes personnes que ce soit l'entraîneur ou les joueurs. Même si je viens d'un autre pays ça a été facile de m'intégrer dans le groupe. Les gens sont ouverts et c'est assez facile de parler avec tout le monde. J'essaie d'être toujours positif et d'apporter de la bonne énergie car c'est ce qui me caractérise vraiment. En dehors du club, je trouve la ville très belle donc c'est que du positif.

Qu'est-ce qui vous a donné envie de rejoindre Nîmes Olympique ?

Dès que j'ai eu ma première conversation avec Reda Hammache et Jérôme Arpinon, le projet du club m'a plu. La façon dont ils sont passionnés et le fait qu'ils soient dans une démarche de toujours vouloir faire grandir le club m'ont convaincu. Il y a aussi le style de jeu. Je cherchais une équipe offensive et agressive. Donc quand j'ai entendu tout ça, j'ai forcément été très curieux. D'autant plus que je connaissais Nîmes car je suivais la Ligue 1. Lorsque j'ai compris que le club avait un intérêt pour moi, je me suis davantage renseigné.

Après trois matchs, quelles différences avez-vous constaté entre la D2 Anglaise et la Ligue 1 ?  

L'EFL Championship est surtout physique alors qu'en France il y a vraiment la technique en plus. Ce sont deux bons championnats mais c'est sûr que pour ma progression la Ligue 1 est plus intéressante. C'est un des meilleurs championnats d'Europe. Il y a de bons joueurs et de bonnes équipes, je suis content d'en faire partie.

Après trois rencontres disputées, comment jugez-vous vos premières performances ? 

Ces premiers matchs ont été assez difficiles pour l'équipe. Personnellement, j'ai l'impression de progresser de jour en jour. Cela fait seulement quelques semaines que je suis là et je m'habitue petit a petit à une nouvelle manière de jouer. Je peux être positionné milieu droit ou à gauche, les deux côtés me vont. Je jouerai là où le coach estime qu'il a besoin de moi.

Quels joueurs sont vos idoles ?

Depuis toujours, je suis fan de Zlatan Ibrahimović. En Suède, c'est une légende. Et puis aussi le brésilien Ronaldinho. Pour moi, ce sont les deux plus grands dans le football.

Quelle chanson avez-vous chanté pour votre bizutage ?

C'était un titre suédois, je ne vais pas vous la chanter maintenant (rires) !

Votre surnom est "Samba Nicke" d'où cela vient-il ? 

C'était quand je jouais en Suède, mes coéquipiers et les supporters m'appelaient comme ça car ma mère vient du Brésil et aussi par rapport à mon style de jeu. Mais ce n'est plus le cas maintenant. Ça faisait longtemps que je n'avais pas entendu ce surnom.

Vous parlez déjà quatre langues (anglais, suédois, portugais et espagnol), comment se passe l'apprentissage du Français ? 

Je comprends de mieux en mieux et j'espère que le français sera très bientôt ma cinquième langue.

Que pouvez-vous nous dire ?

Merci beaucoup. Je m'appelle Niclas.

Dans combien de temps pourra-t-on faire l'interview en français ?

La prochaine fois peut-être !

Propos recueillis par Corentin Corger

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Stanislas Golinski
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Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
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