Yassine Benrahou « Je me sens à la maison maintenant »

Alors que la préparation de la prochaine saison bat son plein, l’ancien girondins a hâte de retrouver la compétition.

 Norman Jardin 11 août 2020

Après des apparitions prometteuses avec les Crocodiles, le milieu de terrain, qui était prêté par Bordeaux la saison dernière, s’est engagé avec Nîmes Olympique jusqu'en 2023. Remis d'une blessure à un genou, Yassine Benrahou a rejoué dimanche contre Marseille, en attendant avec impatience le 23 août et l'ouverture de la ligue 1 face à Brest.

Objectif Gard : Vous avez signé un contrat pour les trois prochaines saisons avec Nîmes Olympique, cela veut-il dire que vous souhaitez vous inscrire dans la durée dans le Gard ?

Yassine Benrahou : Je crois dans le projet du club, qui est en train de se mettre en place. Je suis très bien ici. Après dans le football, les choses peuvent aller vite dans un sens comme dans un autre.

En quoi le projet nîmois vous séduit-il ?

C’est un groupe qui a de l’ambition. Nous l’avons démontré la saison dernière, et nous avons à cœur de le confirmer. L’équipe peut être intéressante et joueuse à la fois.

Désormais vous sentez-vous Nîmois à 100% ?

C’est beaucoup plus confortable. Je me sens à la maison maintenant. Nîmes est un club qui donne beaucoup d’amour à ses joueurs. Ici, il y a quelque chose de spécial. Notamment au niveau de l’engouement des supporters.

À Bordeaux, votre ancien club, il y a aussi de l’engouement.

Bien sûr, après Bordeaux est une très grande ville et il y a aussi le Rugby qui concurrence le football. À Nîmes, c’est chaleureux et intense à la foi. J’aime beaucoup cette ambiance.

Que retenez-vous de vos matches nîmois de la saison dernière ?

Mes performances passeront toujours par l’équipe. Personnellement, ça a été une bonne deuxième partie de saison.

Avez-vous conscience qu’il y a beaucoup d’attentes sur vos épaules cette saison ?

Si vous me dite ça aujourd’hui, c’est bon signe, cela veut dire que l'on a été satisfait de mes performances. Après ça fait partie du jeu, et c’est une pression positive.

Jérôme Arpinon a remplacé Bernard Blaquart au poste d’entraîneur à l’intersaison, que cela a-t-il changé ?

Jérôme Arpinon était déjà au club, et on était déjà habitué à travailler avec lui. C’est un bosseur et il a beaucoup de réflexion. Cela fait un mois que nous sommes passés sous ses ordres, et il a l’air d’être volontaire.

Après une longue période d’arrêt due à la crise sanitaire, cela n’a pas été trop dur de retrouver votre forme physique ?

Bien sûr, ça a été difficile. Mais nous avons travaillé avec les préparateurs avant le déconfinement. C’est un peu comme si nous avions subi une blessure qui nous immobilise.

La compétition vous manque-t-elle ?

Oui beaucoup. La compétition, c’est l’essence de ce sport. Mais au-delà des matches, l’ambiance des vestiaires, le bruit des crampons, tout ça rentre en compte. Même juste partir à l’hôtel et porter les équipements du club, cela me manque.

Avez-vous choisi la sélection pour laquelle vous voulez jouer ?

On peut lire beaucoup de choses sur internet, mais pour l’instant je me concentre sur mon club. Ce qui est certain, c’est que si je ne suis pas bon sur le terrain, personne ne me sélectionnera. J’ai trois nationalités, française, algérienne et marocaine. Quand un sélectionneur m’appellera, on verra.

Propos recueillis par Norman Jardin.

 

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Stanislas Golinski
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Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
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