Devant plus de 5 000 spectateurs, les Crocos ont concédé le premier point de leur saison aux Antonins mais reste sur le podium de la poule.
Avant d’arriver aux Antonins, Bobigny n’avait encaissé que trois buts en quatre journées de championnat. On comprend mieux pourquoi maintenant, après le match nul et vierge (0-0) décroché à Nîmes. Des Crocos qui n’ont jamais vraiment pu déstabiliser un bloc francilien en 5-3-2 et bien en place.
En première période, il n’y a eu… aucune occasion de but pour NO, et seule une situation même pas dangereuse, le coup franc axial de 25 mètres de Depres, s’écrasant dans le mur balbinien. Si les Nîmois avaient marqué trois buts en onze minutes en première période face à Fréjus, contre Bobigny, les hommes de Gas, à la mi-temps du match contre Bobigny, menaient… 4 cartons jaunes à 0 !
Du côté du FC 93, si on n’a rien inventé au foot, en revanche, on sait user de tous les subterfuges pour casser le rythme, entre accrochages, gain de temps sur remise en jeu, tacles pour couper l’action…
Des tribunes, on a assisté à un vrai match de National 2. Sur le terrain, les Crocos, cette fois, n’ont donc pas réussi à percer la muraille adverse, malgré de bonnes intentions mais trop de déchet.
En seconde période, après que Bobigny a tenté sa première et seule frappe de la rencontre, par Seridor, qui trouvait Salamone sur sa route (48e), l’attaquant gardois Khasa, parti en contre une minute plus tard, croisait trop sa frappe (49e) et une tentative dévissée d’Orinel (61e) donnait de très, très légers frissons aux Franciliens.
Le coup franc de Depres, à trente bons mètres de la cage de Cognard, était bien travaillé, le ballon flottant de l’attaquant frôlant la transversale (67e).
À demi-heure de la fin, le public des Antonins espérait encore un coup d’éclat de ses Crocos. À la 81e, on aurait pu assites à une nouvelle combinaison entre Orinel, sur corner, et Pires, de la tête, mais celle de ce dernier passait au-dessus du but (81e).
Le tir de Kubota, qui finira sur le parking, sera la dernière situation de cette partie, côté nîmois. À la 89e, le gardien Salamone, au chômage technique quasiment toute la soirée, a dûse montrer vigilant pour repousser un centre fuyan de Misiatu.
À la différence de contre Limonest (2-0) puis Fréjus (3-0), les Nîmois n’ont, cette fois-ci, pu aller chercher les trois points. Les seuls points positifs de la soirée : sur sa pelouse, NO n’a toujours pas encaissé de but et conserve sa place sur le podium.
FICHE TECHNIQUE
NÎMES OLYMPIQUE : 0
BOBIGNY : 0
Stade des Antonins.
Spectateurs : 5 075.
Arbitre : Alexandra Collin.
Avertissements à Nîmes : Loubacky (16e), Depres (28e), Dramé (33e), Pires (37e), Caoki (87e).
Avertissements à Bobigny : Benabdelouahed (47e), Durbant (83e), Matondo (90e + 1), Kaddouri (90e 1).
NÎMES : Salamone – Diallo (Caoki, 66e), Loubacky, Dramé, Célestin, Doucouré – Pires, Benhamza – Orinel (Bennour, 87e) – Depres, Khasa (Kubota, 57e).
BOBIGNY : Cognard – Seridor, Misiatu, Konte, Matondo, Benabdelouahed – Niakate, Kaddouri (cap.), Diabira (Konaté, 73e) – Durbant (Ben Allel, 83e), Camara (Futgnia, 83e).
Collaboration USAM - NIMES OLYMPIQUE :
la réalisation d'un partenariat inédit avec l'USAM Nîmes-Gard. David Tebib et Thierry Cenatiempo, respectivement président des Verts et des Rouges, sont tombés d'accord. Samedi, alors que les deux équipes recevront à domicile, des passerelles vont se dessiner. Simplement et efficacement. Ainsi, les spectateurs des Antonins pour le match de 18 heures pourront enchaîner direction le Parnasse à 20h45 pour venir encourager la Green team. Avec un tarif préférentiel de 3 euros seulement pour les détenteurs de billet de la rencontre des Crocos. Ce n'est pas tout : les deux chefs d'entreprise vont se relayer au cœur des terrains pour donner les coups d'envoi des rencontres. Enfin, les capitaines, Hugo Kamtchop-Baril et Clément Despres vont s'illustrer ce matin dans une vidéo promotionnelle pour valider ce partenariat, mais surtout rappeler l'esprit sportif nîmois. Tout au long de la saison, les deux clubs l'assurent : plusieurs actions conjointes seront menées pour valoriser cette nouvelle philosophie. Pourquoi pas des entraînements communs ? Des missions caritatives ? Tout cela nous rappelle les belles heures du Nîmes Olympique en Ligue 1. De l'USAM dans la bataille européenne. Où entre Bernard Blaquart et Franck Maurice, l'entente était au rendez-vous. Tous les Nîmois ne pouvaient espérer mieux ! Les belles valeurs sont de retour au Nîmes Olympique. Quel soulagement…