La Ville soutien du Nîmes olympique 

Les conseils municipaux des 12 juillet et 13 décembre 2025 ont ainsi acté le versement de deux subventions au Nîmes olympique pour un montant total de 1,2 million d’euros sur les années 2025 et 2026, et le principe de l’acquisition, en 2026, du stade des Antonins et du complexe sportif de la Bastide, se composant d’un centre sportif pour jeunes footballeurs, un centre d’entraînement, et des terrains de football engazonnés.

Cet engagement permet d’assurer à l’équipe professionnelle des conditions d’entraînement et de compétition stables jusqu’en 2032 (échéance qui sera requestionnée avec l’Etat pour une prolongation), tout en ouvrant ces infrastructures à d’autres clubs sportifs professionnels et amateurs de la Ville.

“Sans ce rachat, le Nîmes olympique aurait été contraint de jouer en dehors de la ville. Aujourd'hui, il peut continuer à évoluer devant son public”, ajoute Thierry Procida, Adjoint délégué aux Sports. 

“Je tiens à remercier la Ville de Nîmes pour son engagement, son aide et son soutien', poursuit Thierry Cenatiempo, président du club. ”Après un période de survie, on peut tourner la page. C'est n'est pas seulement une opération foncière ordinaire, c'est un acte structurant qui garanti la pérénité du club, un outil essentiel pour ramener le Nîmes olympique l'élite."

Clément Depres, actuel capitaine de l'équipe première, est lui aussi ravi de ce rachat. “Les installations nous permettent de retrouver une osmose avec le public. Avec 5 200 supporters en moyenne à chaque match, on peut le dire : cela nous fait gagner.” 

Le coût du rachat

La Ville a saisi les services de l’État afin de disposer de la valeur officielle des biens. Les domaines ont rendu leurs avis le 12 janvier 2026, sur la base desquels la Ville a négocié avec Rani Assaf et obtenu un accord au prix exact des estimations domaniales, sans surenchère. Le stade des Antonins est édifié sur des parcelles appartenant déjà à la Ville, qui seront classées dans le domaine public communal dès l’acquisition de l’ouvrage.

9,53 millions d’euros HT

c'est le montant global, correspondant à la valeur réelle des biens

7 060 000 € HT

c'est le montant pour le rachat du stade des Antonins, dont 200 000 € HT pour le mobilier, équipements, agencements et 6 860 000 € HT pour l’ouvrage

2 470 000 € net

c'est le montant pour le complexe sportif de la Bastide, net de taxes

Le complexe sportif de la Bastide.

Un choix économiquement rationnel et sportivement stratégique

L’acquisition du stade des Antonins permet à la Ville de se doter d’un nouvel équipement municipal, très inférieur financièrement à celui qu’aurait représenté la construction d’un stade neuf. De même, l’acquisition du complexe sportif de la Bastide offrira des terrains et des équipements pour l’entrainement des nombreuses équipes pro et amateurs (une fois restaurés), là encore à un coût bien moindre que lors d’une création.

En effet, au-delà de l’usage par le Nîmes olympique, le stade a vocation à être mutualisé au bénéfice d’autres clubs sportifs professionnels et associatifs, promouvant ainsi le développement du sport de haut niveau à Nîmes. Sa proximité immédiate avec la Halle des Sports, inaugurée en 2024, permet de structurer un véritable pôle sportif municipal, favorisant la complémentarité des disciplines, l’optimisation des équipements existants et l’accueil simultané de manifestations sportives d’envergure. Ville de Nîmes - 06 02 2026

Municipales à Nîmes : Julien Plantier propose de rénover le stade des Costières et d'y accueillir les Crocodiles en 2029 

Julien Plantier propose de rénover le stade des Costières s'il est élu maire de Nîmes en mars prochain. Il table même sur un retour des Crocodiles à l'intérieur pour la saison 2029-2030. Montant de l'investissement entre 15 et 25 millions d'euros.

Le dernier conseil municipal de l'ère Fournier risque d'être animé ce samedi 7 février 2026 à Nîmes. Au coeur des débats, le rachat par la ville du stade des Antonins et du centre de la Bastide au prix des Domaines, soit près de 9.5 millions d'euros. Vincent Bouget et son groupe ne devraient pas prendre part au vote. Celui de Julien Plantier s'abstiendra. "Nous ne voulons pas que Rani Assaf soit le gagnant de cette histoire. Il faut faire attention aux deniers publics. Nous sommes sur un terrain mis à dispositon par la ville avec un stade et des structures provisoires. Il y a donc un côté précaire. On s'interroge donc sur le fait que la ville engage autant d'argent pour l'acquisition d'un stade temporaire" affirme l'ancien premier adjoint de Jean-Paul Fournier. 

La rénovation du stade des Costières

L'avenir du stade des Costières est un sujet majeur des élections municipales à Nîmes. A cinq semaines du premier tour, Julien Plantier et Valérie Rouverand proposent de le rénover. "Le calendrier est déjà défini. Les études en 2026 et 2027, puis les travaux en 2028 et début 2029. Nous espérons un retour des Crocodiles aux Costières pour la saison 2029-2030" estime Julien Plantier.

Le duo table sur un investissement compris entre 15 à 25 millions d'euros. "On veut un stade des Costières homologué pour la Ligue 2 avec environ 15.000 places. Nous voulons rénover trois tribunes. La quatrième, celle près de la Polyclinique Grand Sud, sera demolie. A la place, nous désirons construire un batiment à vocation médicale pour avoir des rentrées d'argent, lesquelles nous permettront de financer les travaux d'investissement de ce stade" conclut Julien Plantier. 05 02 2026

Selon Vincent Bouget, candidat de la gauche aux élections municipales à Nîmes (Gard), le rachat du stade des Antonins et du centre de la Bastide dépasse les neuf millions d'Euros. Il dénonce "un fiasco financier, un scandale démocratique".

"Ça y est, l’addition vient de tomber : 9 530 000 euros ! Soit 7 060 000 pour le stade des Antonins et 2 470 000 pour le centre d’entraînement de la Bastide… au prix des domaines", annonce ce vendredi soir Vincent Bouget (communiqué), candidat tête de liste de l'union de la gauche "Nîmes en commun", pour les prochaines élections municipales à Nîmes (Gard). 

L’achat par la ville de ces deux équipements à la SAS Nemau sera proposé par la majorité au prochain Conseil municipal, précise-t-il. "C’est le prix du départ définitif de Rani Assaf, c’est surtout le coût de l’inconséquence de la majorité municipale sortante, de MM Fournier, Proust et Plantier… Il faudra rajouter ensuite le coût du démontage des Antonins, le coût de la rénovation du centre de la Bastide et celui du Stade des Costières… sans compter la Halle des Sports construites pour remplacer les salles des Costières, comme l’espace Création et les déménagements occasionnés".

Lors du conseil municipal du 13 décembre, le premier adjoint, et lui-même candidat aux municipales, Franck Proust avait assuré avoir «  pris l’engagement auprès de la DNCG que la ville de Nîmes serait, au plus tard le 7 février, propriétaire des Antonins et de la Bastide. » Ces deux équipements appartiennent encore à Rani Assaf, l'ex-propriétaire du Nîmes Olympique.

"Alors, que ceux qui veulent se faire passer pour des sauveurs se fassent tout petits", poursuit-il. "Car ils n’auront pu faire finalement que sortir le carnet de chèque des Nîmoises et des Nîmois. Leur inconséquence (ou leur dogmatisme, ou les deux) aura au final couté des dizaines de millions d’euros. Et ils ne pourront pas dire qu’on ne les avait pas prévenus… Et tout cela appuyé sur un mensonge originel couvert par la majorité à la Ville… celui de l’affaissement des tribunes du stade des Costières et de l’impossibilité de le rénover".

CLIC SUR CERTAINES PHOTOS POUR LES AGRANDIR

RECHERCHE ARTICLE OU PERSONNALITE

AU 30/11/2025

16/03/205

Stanislas Golinski
Stanislas Golinski
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes