Samedi 14 décembre, pour le compte de la 13e journée de National 2, les Crocos sont allés chercher un bon nul à Cannes, favori de la poule (0-0). Ils ont résisté, mais il y a un petit goût d’inachevé.

Nîmes Olympique passera donc Noël sur le podium de la poule C de la mort de N2. Avec, en guise de cadeau, un bon nul défensif à Cannes (pour le côté offensif à l’extérieur, une nouvelle fois, on repassera), ce samedi 14 décembre.

Au coup d’envoi, on se disait qu’avec cette pelouse, magnifique, ce stade, très vieillissant mais un vrai stade, un kop de 150 supporters et une équipe quasiment type, arrivée la veille sur la Côte d'Azur, Nîmes n’aurait pas d’excuses à l’extérieur, cette fois.

Les Crocos entraient pourtant très prudemment dans la rencontre, laissant le ballon aux Cannois, jouant bloc bas, et cherchant avant tout à ne pas se découvrir. En espérant exploiter des contres, la titularisation du rapide Khasa (au détriment de Kubota) allant dans ce sens.

Une grosse occasion partout en première période

Logiquement donc, les Azuréens prenaient les choses en main, et se montraient rapidement dangereux. Ils étaient tout près de l’ouverture du score sur un corner de Goncalves (15e), repris de la tête par Abderrahmane, qui était repoussée en deux temps, devant leur ligne de but, par Dramé et Pires.

Les Gardois étaient ballottés, mais parvenaient peu à peu à desserrer l’étreinte. Et à trouver leur duo d’attaque Depres-Khasa. Le premier déviait pour le second, dont la frappe était détournée par Vanni (36e).

Onze corners cannois… et neuf clean sheet nîmois !

Mais on espérait plus des Crocodiles dans le second acte. D’autant que, cette fois, ils attaquaient devant leur kop. Les deux premières mèches étaient pourtant cannoises (tentatives de Corchia puis Goncalves, 51e et 62e), non cadrées. On attendait des passes décisives des milieux nîmois. On n’avait que des cartons, jaunes (Benhamza et Orinel avertis, 56e et 59e).

La feuille de match

Cannes 0 – Nîmes 0

Stade Pierre-de-Coubertin. Temps clément, très belle pelouse. Mi-temps : 0-0.

Spectateurs : environ 3 000.

Arbitre : Soulaimane Chamel.

Avertissements à Cannes : Abbas (68e), Boussaid (81e),

Avertissements à Nîmes : Benhamza (56e), Orinel (59e),

CANNES : Vanni – Corchia, Smith, Gueho, Abderrahmane – Goncalves, Ndoye (cap) – Mambu (Fernandes 70e), Boussaid (Blanc 90e), Moussa N’Diaye (B. N’Diaye 55e) – Abbas.

NÎMES : Salamone – Diallo (Doucouré 89e), Loubacky, Dramé, Célestin, Caoki – Pires, Benhamza (Sarr 81e), Orinel (Bennour 65e)- Khasa (Kubota 65e), Depres (cap).

Mickaël Gas changeait son meneur de jeu (Bennour pour Orinel, pas inspiré pour une fois) et son deuxième attaquant (Kubota pour Khasa, 65e) pour provoquer quelque chose, une étincelle offensive par exemple. La tête de Kubota sur un coup franc excentré de Bennour (arrêt tranquille de Vanni, 75e) n’était qu’une flammèche.

En face, l’AS Cannes multipliait les corners (11 !) et les centres (une trentaine, facile) sans trop d’idées. Salamone devait quand même se coucher sur un tir d’Abbas (78e) pour préserver le neuvième clean sheet de NO en 13 journées. C’est énorme, c’est solide mais si l’on veut faire la fine bouche, contre des Azuréens de l"avis de tous (su place) moins bons que la saison passée, il y avait peut-être mieux à faire.

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16/03/2025

Stanislas Golinski
Stanislas Golinski
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes