Anthony Koura  : "Aller en Ligue 1, c'est un rêve"

 

 

Bonjour Anthony, Nîmes revient en force sur ce mois de janvier. Comment s’est déroulé ton début de saison ?

J’ai vécu un début de saison compliqué. Je ne jouais pas vraiment à mon poste et les résultats n’étaient pas là. Le changement d’entraîneur a permis de repartir sur une nouvelle dynamique. Le coach Blaquart a changé la philosophie. On joue l’attaque quitte à délaisser la défense. On fait tout pour gagner quitte à perdre quelques points. Le coach ne calcule pas les points. Il y a désormais une chance pour se maintenir mais il faut qu’on continue à se battre.

 

Le président avait lancé une campagne de communication "9 points sinon rien". Il vous a mis la pression pour atteindre cet objectif et ainsi ne pas mettre la main au portefeuille?

(rires) Non aucune pression, le président ne nous en a jamais parlé.

Votre série de quatre victoires a pris fin cette semaine. Comment l’expliques-tu ?

Il y avait pas mal de fatigue et quelques absents. En plus Ajaccio est aussi sur une bonne dynamique. Il n’est jamais évident de faire un résultat à l’ACA.

 

L’an dernier, tu as inscrit sept buts et en comptes déjà huit cette année. Ton jeu a évolué ?

Déjà j’ai plus de temps de jeu et je joue plus haut. Je défends plus en avançant, du coup j’ai plus d’énergie dans les zones décisives. Toute l’équipe défend en avançant, ce qui nous permet de se créer davantage d’occasions.

 

Tu es en fin de contrat en juin. Avec tes stats on imagine que tu rêves d’évoluer en Ligue 1 ?

Oui j’aimerais bien aller en Ligue 1, c’est un rêve. Mais pour cela il faut continuer à travailler et faire une bonne deuxième partie de saison.

 

 

Tu es nominé au trophée du joueur du mois comme deux autres de tes co-équipiers...

Oui c’est une grande satisfaction. Une victoire de l’équipe avec trois joueurs nominés. C’est une récompense. Maintenant avec autant de Nîmois nominés, les votes de nos supporters vont être partagés.

 

Justement, vos supporters, ils vous ont réservé un accueil particulier après Nancy.

C’était impressionnant. Ils étaient très nombreux à nous attendre à la gare. On ne s’y attendait pas du tout. C’était limite démesuré. On a juste gagné un match et là on pensait qu’on était champion ou qu’on avait gagné la coupe. Qu'est ce que ce sera si un jour cela arrive.

 

Ce public nîmois qui a retrouvé en masse les Costières, un atout pour aller chercher le maintien ?

Oui déjà quand il y avait un peu moins de monde, on sentait que ça poussait fort par moments. Là avec un stade des Costières rempli cela va nous aider à pousser et à chercher ce maintien.

 

L’objectif, c’est le maintien le plus tôt possible ?

Oui et non. Si cela arrive plus tôt tant mieux, mais on sait qu’on va devoir batailler jusqu’au bout. On est prêt et on travaille pour se maintenir.

 

Mustapha Bettache
Mustapha Bettache
Bernard Rahis (à droite)
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Joseph Ujlaki
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Hassan Akesbi, Dominqiue Colonna (légendaire gardien de Reims) et Paul Calabro (Président du N.O.)
Hassan Akesbi, Dominqiue Colonna (légendaire gardien de Reims) et Paul Calabro (Président du N.O.)
Stanislas Golinski
Stanislas Golinski
Stanilas Golinski quand il avait 80 ans, toujours fidèle à Nîmes
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Stephan Dakowski
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